vendredi 21 février 2014

Concert du 22 février à 20h à la Cité de la Musique : Spur d'Arne Nordheim


En compagnie de l’Orchestre des Lauréats du Conservatoire, et sous la direction de Philippe Aïche, un concert avec au programme :
- Spur d’Arne Nordheim, concerto pour accordéon et orchestre ; soliste : Fanny Vicens ; votre serviteur au célesta
- Concerto pour alto et orchestre de Béla Bartók ; soliste : Manuel Vioque-Judde ;
- Concerto pour violoncelle n°2 en ré de Franz Joseph Haydn ; soliste : François Robin.

Bien sûr, vous venez uniquement pour Nordheim et Bartók, mais surtout pour Nordheim !

mardi 18 février 2014

Cours de gamelan javanais : trailer, seconde tentative


(voix de bande-annonce des films hollywoodiens à gros budget, avec en fond sonore une musique du type de ces mêmes films hollywoodiens)
Et maintenant…
Le moment que vous attendiez tous…
La série la plus épique que vous n’ayez jamais v-lue sur la toile…
Une langue incompréhensible : le javanais. Navon, pavas lave javargavon, lava lavangue auvaustrovonévésievienne...
Des explications d’une clarté étonnante : Le kempul ne pourra être joué sur 2 quand le balungan va sur 2, car 2 est très souvent la note du gong suwukan en sléndro, on jouera un 6 à la place, à la « quinte » du 2 ; le 3 étant au « ton » supérieur du 2, on préfère utiliser le 6 pour des raisons acoustiques évidentes déjà évoquées ; de même qu’on ne peut pas jouer le 1 grave, qui serait donnerait un kempul plus grave que le suwukan, on préfère de nouveau le remplacer par le kempul 6. On pourrait même jouer tout l’irama tanggung uniquement avec 6… bien sûr…
Une musique inouïe ! que vous n’entendrez pas pour causes d’impossibilités techniques !
Des épisodes uniques ! (contresens ?!)
Bientôt, sur le web.

mercredi 22 janvier 2014

Concert-Lecture : George Antheil ou la mécanique sauvage


Ah ! Autre chose qu’un concert soliste ! Enfin !
Cette fois-ci, je vous propose une présentation du compositeur et pianiste américain George Antheil.
Il y en aura deux à Tremblay-en-France, le mercredi 22 janvier à 17h15 pour les enfants et 19h pour les adultes.
Mais celui qui vous intéressera se passera dans la salle d’orgue du CNSM, le jeudi 23 janvier à 19h.
Et parce que je veux que vous veniez, je ne vous en dis pas plus !
Au programme : Honegger, Gershwin, Stravinsky et bien évidemment Antheil.
Mes acolytes : William le Sage (présentation), Tanguy de Williencourt (piano), François Pineau (violon).


mardi 7 janvier 2014

Concerts en 2014 : Jean-Louis Florentz


Cette année, cela fait 10 ans que Jean-Louis Florentz nous a quitté, décédé d’un cancer le 4 juillet 2004.
Pour pouvoir écouter ses oeuvres, qui sont malheureusement très peu jouées car d’une très grande difficulté d’exécution, je vous propose une sélection de concerts qui me semblent intéressants parmi ceux recensés sur le site consacré au compositeur :
- le tout premier concert de l’année se passera à Lyon, au CNSMD, le 28 janvier à 20h, avec la classe de violoncelle du conservatoire et Alèmu Aga à la lyre éthiopienne bagana
- plusieurs intégrales de l’oeuvre d’orgue sont programmées en France :
     * tout d’abord à Nantes, les 16 mars à 16h et le 6 avril à 16h, à la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, avec à l’orgue Michel Bourcier (pour le 16 mars) et Henri Franck Beaupérin (pour le 6 avril, ce dernier nous proposant une transcription personnelle pour orgue d’un opus majeur de Florentz pour orchestre, L’Anneau de Salomon op.14)
     * ensuite à Dieppe, à l’Eglise Saint-Jacques, avec les mêmes solistes et le même programme, les 7 et 13 juillet à 17h
     * enfin, une autre à Monaco, au Festival International d’Orgue de Monaco, répartie sur quatre concerts
- un autre concert à Nantes, auquel j’aimerais vraiment me rendre, le 4 avril prochain à 20h30, intitulé A la rencontre de Jean-Louis Florentz ; cela se passera au Lieu Unique, avec l’Ensemble Utopik dirigé par Michel Bourcier (j’ai oublié de dire qu’il était titulaire à Nantes) ; au programme, des oeuvres inconnues de Florentz (c’est-à-dire non-répertoriées dans son catalogue final) et deux chefs-d’oeuvres du violoncelle :
     Madbaru (1974)
     Marches de sable : Thème de Thémis
     L’Ange du Tamaris pour violoncelle seul op.12 (1995)
     Marches de sable : Thème de Pambô
     Chant de Nyandarua pour quatuor de violoncelles op.6 (1984)
     Marches de sable : Thème de Marie
     Ti-ndé pour alto et orchestre op.1 (1977) (mais retiré du catalogue)
- encore un concert nantais (22 et 23 avril à 20h30), mais aussi angevin (24 et 27 avril à 20h30), dans le cycle Musiques du soleil ; avec l’Orchestre des Pays de la Loire, sous la baguette de Hubert Soudant, nous pourrons entendre L’Enfant des Îles op.16 (2001), oeuvre magnifique sur un poème malgache ; sinon le reste du programme, c’est Mozart et Ravel.
- enfin, le 26 juillet prochain à Briançon (05), nous pourrons entendre le Magnificat-Antienne de la Visitation op.3 (1980), à la Collégiale - Eglise Notre-Dame-et-Saint-Nicolas, durant le Festival Messiaen au pays de la Meije, avec des oeuvres de Philippe Hersant et de Bruno Mantovani.
Il y a seulement un concert à Paris pour le moment, le 14 février prochain, mais il s’agit d’un concert où se déroulera une remise de prix dont les Cris de Paris sont lauréats. Il chanteront le chef-d’oeuvre vocal de Florentz, Asmarâ op.9 pour choeur a capella. Le problème est que le concert est sur invitation... ce qui est normal pour une remise de prix, et encore... du coup c’est très difficile d’y aller
Voilà tout...
Je me rends d’ailleurs compte que le choix de la date de publication de cet article n’est finalement pas un hasard. En effet, comme beaucoup de compositeurs, Florentz se servait énormément des nombres et de leurs différentes symboliques au sein d’une oeuvre. Je vais considérer seulement les chiffres 7 et 1 ; en effet, 7 est le chiffre de la perfection, mais c’est un peu surestimé pour cet article ; et finalement, le 1 représente ici l’unité dans son entièreté, dans le sens où la musique de Jean-Louis Florentz représente selon moi un des plus beaux exemples de musique unificatrice et montre l’unité des cultures humaines dans sa diversité interne. J'ignore si cela veut dire grand’ chose...

mardi 31 décembre 2013

Quelques nouvelles du bas monde... rétrospective de l'année 2013

L’année 2013 est sur le point de se terminer.
Elle ne fut pas facile à vivre.

Je vous ai préparé une petite compilation d’actualités plus ou moins récentes ; cherchez l’erreur... En tout cas, des infos qui m’ont titillé et que j’ai eu envie de partager, et qui se sont toutes produites à partir du mois d’octobre dernier.
Entre de l’or contre des kilogrammes, une rivière de caramel, de la lévitation et des animaux très anciens, je pense que vous avez de quoi être satisfait !

Tout d’abord, une absurdité qui n’en est pas une chez certains ! C’est ce que l’on nomme la réalité, mes amis... et elle n’est pas belle à voir, ces derniers temps...
Cela se passe à Dubaï, où la municipalité a proposé à ses sujets une technique alléchante et efficace pour perdre du poids. Pour un kilogramme perdu, on vous offre un gramme d’or !
En fait, il s’agissait d’une compétition pour combattre l’obésité...
Franchement, ils n’ont rien de mieux à faire que de dépenser l’argent de cette façon...

Rendons-nous ensuite au Brésil, où une nouvelle menace de la nature fait rage : les rivières de caramel...
Bon, comme je l’ai dit plus tôt, ce ne sont pas forcément des nouvelles très fraîches, mais je n’y peux absolument rien, avec mon emploi du temps très chargé...
Donc une rivière de caramel a menacé, il y a déjà plus d’un mois (l’article référent date du 30 octobre dernier), la ville de Santa Adelia au Brésil ; 30000 tonnes de sucre ont brûlé et le flot s’est en partie déversé dans une rivière voisine, menaçant la faune aquatique locale.
Ce n’est pas la première fois qu’un évènement de ce type se produit au Brésil. Le 18 octobre, c’étaient 180000 tonnes de sucres qui avaient fondu ; cependant, point de rivière touchée, mais une hausse du prix du sucre de 2,63%...

Et maintenant, les ultrasons font léviter des gouttes d’eau ! Regarder donc:

C'est joli, hein ?

Il y eut aussi le passage de la comète ISON, mais là, je n’ai pas le temps de vous faire le topo. Regardez sur internet et vous trouverez tout ce que vous voudrez. Na.

Une nouvelle moins amusante fut ce séisme en Bretagne le 21 novembre dernier, à 10h53. Sa magnitude était de 4,5 l’échelle de Richter, avec un épicentre à une dizaine de kilomètres au Nord de Vannes (Morbihan), à une profondeur de 7 kilomètres. Heureusement, pas de victimes.
Cela nous rappelle que la France n’est pas une région sans risques sismiques ; nous sommes juste l’un des pays où ce risque est le plus faible. Parmi les régions sismiques de France, la Bretagne tient une bonne place ; les séismes y sont réguliers mais de faible magnitude, et très souvent, ils ne sont pas sentis par les habitants. Ce n’est pas si étonnant dans cette région.
Pour information, les principales zones sismiques de France sont les suivantes : fossé rhénan, Alpes, Pyrénées, Provence, Massif Central, Massif Armoricain, Nord de la France et Chaîne des Ardennes.
Concernant le séisme breton, l’épicentre a été localisé dans une branche d’un système de failles bien connu des géologues et très ancien (plus de 300 millions d’années, soit l’âge du Massif Armoricain), que l’on nomme le décrochement sud-armoricain.
Je me rappelle particulièrement d’un séisme qui s’est produit en 2003 me semble-t-il, dont l’épicentre était en Alsace, de magnitude 4.2, mais dont l’onde s’était propagée vers Paris, puis avait dévié vers Brest. Le seul témoin de ce séisme était une porte de chez moi qui avait légèrement grincé...
D’ailleurs, il y a eu un autre séisme en Bretagne, cette fois dans le Finistère : magnitude 3,5 sur l’échelle de Richter le 11 décembre au sud de Brest. A mon humble avis, c’est toujours la faute au décrochement sud-armoricain. Heureusement, là encore, pas de dégâts.

Sinon, le 21 novembre dernier, la naissance d’une île au large de Tokyo (Japon). Aujourd’hui elle est encore plus grosse (le 26 décembre, elle mesurait 450 mètres sur 500). Les éruptions se produisent à une fréquence de 30 secondes à une minute, il y a deux cratères, des projections à une centaine de mètres de hauteur, d’importantes coulées de lave.
Ce n’est pas tellement étonnant, quand on connaît l’activité volcanique de la région...

Une planète gazeuse, PSO J318.5-22, à 80 années-lumière de la Terre, qui flotte dans l’espace sans être en orbite autour d’une étoile. Elle s’est formée récemment, il y a 12 millions d’années, et pourrait nous en apprendre énormément sur le fonctionnement interne d’une géante gazeuse comme Jupiter peu de temps après sa naissance.

Aussi l’une des lunes de la planète Jupiter, en l’occurrence Europe, aurait des geysers à son pôle Sud, mais des geysers crachant de la vapeur d’eau. Toujours bon pour la recherche de petits hommes verts...
Tandis que sur Io, autre lune de Jupiter, les volcans ne sont pas à la bonne place... http://www.maxisciences.com/lune-io/sur-io-la-lune-de-jupiter-les-volcans-ne-sont-pas-a-la-bonne-place_art29174.html 

Ou bien la preuve que les guêpes existent depuis bien plus longtemps que ce que l’on croit.
Mais pas le temps de tergiverser, je vous donne le lien, c’est bien plus simple : http://www.lepoint.fr/science/des-ancetres-de-guepes-vieux-de-plus-de-300-millions-d-annees-16-10-2013-1744656_25.php 

Beaucoup mieux que les guêpes, la création d’un cœur artificiel.

Et mieux encore : de nouvelles découvertes concernant le génome humain. Là non plus, je ne produis pas de long discours à ce sujet, mais vous réfère simplement à cet article du Point.fr, dont voici le lien : http://www.lepoint.fr/science/le-petit-doigt-qui-revele-l-histoire-mouvementee-du-genre-humain-20-12-2013-1772897_25.php 
Tandis que l’abominable homme des neiges ne serait pas un monstre mi-homme mi-singe, mais une espèce d’ours hybride... http://www.lepoint.fr/science/l-abominable-homme-des-neiges-serait-un-ours-hybride-18-10-2013-1745246_25.php 

Pour changer complètement de sujet, passons à la culture populaire contemporaine.
Mais il y a aussi eu la sortie, en octobre dernier, d’Astérix chez les Pictes !
Bon c’était il y a deux mois, mais enfin, on ne peux pas toujours être synchronisé à l’actualité.
Mais au fait, qui sont les Pictes ? On en sait peu sur ce peuple du Nord de l’ancienne Ecosse. On est presque sûr qu’il s’agit d’un peuple celte, plus précisément une tribu brittonique (c’est-à-dire des cousins des bretons et des gallois). Mais à part ça... allez sur Wikipédia ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Pictes 
Les auteurs ont-ils été fidèles à nos connaissances sur ce peuple mystérieux ? Pour le coup, je ne vous le dirais pas !

Sinon, quoi d’autre de nouveau dans notre culture occidentale contemporaine à tendance décadente ? Mis à part les cinquante ans de la série britannique Doctor Who diffusés sur France 4 le 23 novembre dernier, je ne vois pas...

Bon, ben, sur ce : dans la série des articles qui ne servent à rien, un nouvel opus...
Voilà ; ça, c’est fait.

Rendons enfin simplement hommage à quelques personnalités disparues cette année :
- Neil Armstrong, mort le 25 août
- à Nelson Mandela, disparu le 5 décembre dernier
- ainsi que quelques compositeurs classiques :
     > Egil Hovland (Norvège), mort le 5 février 2013 ; considéré comme l’un des compositeurs de musique sacrée les plus réputés de Norvège ; différents styles, nommés par Wikipédia « romantique norvégien, grégorien, néo-classique, dodécaphonique, aléatoire et sériel » ; lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Egil_Hovland
     > Jean-Michel Damase (France), mort le 21 avril 2013, prix de Rome 1947
     > Harold Shapero (USA), mort le 17 mai 2013 ; j’avoue que je connais pas encore sa musique
     > Henri Dutilleux (France), mort le 22 mai 2013 ; l’année en est devenue bien amère pour beaucoup après ce triste évènement
     > Noël Lee, mort le 15 juillet 2013, précédé par le chanteur Udo Reinemann le 13 juillet
     > Bernard Parmegiani (France), mort le 21 novembre 2013 ; c’était un compositeur de musique électroacoustique
     > John Tavener (Angleterre), mort le 12 novembre 2013 ; compositeur associé au minimalisme, dont je n’ai jamais entendu les œuvres
     > Sandor Szokolay (Hongrie), mort le 8 décembre 2013 ; ancien professeur à l’Université Franz-Liszt de Budapest ; je ne connais pas encore non plus
- pour la linguistique, nous avons perdu Calvert Watkins le 20 mars 2013, spécialisé dans le domaine indo-européen (notamment celtique, anatolien, grec, indo-iranien et italique) ; un de ses ouvrages : How to Kill a Dragon : Aspects of Indo-European Poetics, que j’ai et qui est de très bonne facture

C’est bien la première fois que je parle de décès...

Mais ne nous triturons pas les boyaux de la tête avec ça ! Positivons, la vie continue, et nous réserve plein de surprises !
Même quand on sait que certains peuvent tuer pendant une altercation sur des décorations de Noël... Oui c’est véridique, c’est ici : http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/il-abat-son-voisin-pour-des-decorations-de-noel-8336095.html 
Bon, je vous quitte. Après cet article qui ne sert strictement à rien.
Et je vous souhaite à tous une bonne et heureuse année 2014 !

jeudi 26 décembre 2013

Joyeux Noël !


Oh oh oh !
Chers lecteurs adorés,
Je vois avec fierté (et soulagement...) que vous avez tous été très sages cette année !
Peut-être un peu trop d’ailleurs... Vous vous êtes peu manifestés sur ces pages.
Vous avez bien mérité vos cadeaux !
D’ailleurs, en parlant de cadeaux, je n’en ai absolument aucun pour vous ! Merci mon emploi du temps...
Gnark.

Ah Noël...
Cet incroyable et commercial instant de partage de mets délicieux et hors-de-prix en quantité non-négligeable et de cadeaux aussi chaleureusement offerts que franchement inutiles pour le récepteur dans une ambiance tout à la fois festive et teintée d’un morne gris, devant les mêmes programme télé aussi lassants qu’inutiles qu’idiots chaque année...
Face à cela, un moment fort de la spiritualité chrétienne, la naissance d’un enfant, fils de Dieu et de la Vierge Marie, venu sur Terre pour prendre sur lui tous les péchés des hommes et souffrir pour nous...
Et tout ça avec un sapin et des chansons traditionnelles (style Mon beau sapin ou Douce nuit) qui n’existent que parce que les protestants d’Allemagne voulaient contrarier les catholiques et en avaient assez de la crèche et des santons !

En parlant de soirée teintée de gris, une soirée grisée...
Ouah, transition de malade !
... Mouais... Bof ; peut mieux faire.
J’aurais pu vous parler des Espaces Acoustiques de Gérard Grisey, joués intégralement le 14 décembre dernier à la Cité de la Musique, et que j’ai écoutés goulûment. Mais l’ami Patrick l’a déjà très bien fait, ici : http://www.journaldepapageno.fr/index.php/post/2013/12/20/Espaces-acoustiques 

Autre excellente transition !
J’aurais pu vous causer d’une pièce pour alto seul que je viens de terminer, et pour laquelle je vais chercher un altiste téméraire et courageux osant défricher de ses yeux (oui, c’est voulu, ce verbe...) des manuscrits d’une « musique » aussi difficile à lire que compliquée à jouer que légèrement provocatrice de migraines insupportables. Mais je préfère en parler plus tard... Suspense absolument inutile !
Oui, au fait, les Espaces acoustiques de Grisey commencent par Prologue pour alto seul, et donc je trouvais que ça faisait une bonne transition avec ma pièce, qui est aussi pour alto seul, et c’est drôle... (pour cette phrase, imaginez une voix qui devienne de plus en plus faible et débile au fur et à mesure que l’on se rend compte que cette phrase n’a aucun intérêt pour le lecteur connaisseur qui avait saisi toute la subtilité dans ma rédaction)

J’aurais pu tout aussi bien ne rien faire, ne pas rédiger cet article, et goûter à une journée normale d’un Noël commercial d’Europe occidentale et d’Amérique du Nord, en me bâfrant de foie grasset saumon fumé et de chocolats en tous genres agrémentés d’une coupe, en regardant Les Dix commandements sur France 3, et en composant tant bien que mal et simultanément un quatuor à cordes !
Mais... c’est ce que j’ai fait ! avec l’article en plus.
D’ailleurs, je vous conseille ce film de 1953 ; il est splendide, et sa musique est magnifique. Si vous voulez, je vous en parlerai, car il y a pléthore de choses à en dire.

Je ne peux que vous exhorter à lire l’article sur l’étymologie de Noël que je vous avais pondu l’année dernière, et dont voici le lien : http://leblognotedemusique.blogspot.fr/2012/12/noel.html 
N’ayez pas peur de le lire ou le relire... et pensez bien à la plaquette d’aspirine, c’est primordial pour ce type d’articles.

Donc bref, noyeux joël et bananier à tous !

jeudi 12 décembre 2013

Concert de la classe de direction d’orchestre du CNSM le 13 décembre à 19h


Et oui...
VENDREDI 13 !!!!!
Non, je ne suis pas superstitieux...

Même la classe de direction d’orchestre de Zsolt Nagy a droit à son concert.
Cette année, le programme abordé est relativement complexe.
Il y aura deux oeuvres en concert :
- tout d’abord, la Kammersymphonie op.9 pour 15 instruments de Schoenberg, dans laquelle je ne joue pas...
- et enfin, le Kammerkonzert pour 13 instrumentistes de Gyȍrgy Ligeti, dans laquelle je tiendrai la partie de piano et célesta
Le concert se déroulera dans la Salle Maurice Fleuret (au CNSM, pour ceux qui ne le sauraient pas encore) à 19h.

Je vous ferai certainement un article sur ce Kammerkonzert de Ligeti, qui vaut vraiment le coup d'être abordé.

Voilà tout est dit...

vendredi 29 novembre 2013

Zzz...


Vu l’heure de publication, il n’est pas étonnant que j’aie un peu sommeil...
Aujourd’hui, on va parler du verbe anglais to zzz « dormir ».
Oui, c’est véridique, il s’agit bel et bien d’un verbe, avec sa flexion normale de verbe anglais : 3ème personne du singulier he zzzs, participe passé zzzed, participe présent zzzing, et ses dérivés nominaux z’s ou Z’s « sommeil », zzzs (prononcé ziz) « sommeil ».
Dans les bandes dessinées, ces lettres sont très utilisées, à chaque fois que quelqu’un dort, souvent accompagnées de formules de type rron ou pffou...
Bien sûr, on retrouve cette forme en français, pour laquelle le nombre de z peut changer en fonction de la longueur du ronflement.

http://choupette.wifeo.com/images/gaston6.jpe

Cette image représente quelque chose qui, à ma connaissance, n’a jamais été fait au CNSM... A moins que je ne me trompe...

L’indo-européen, notre langue-mère dont je vous ai souvent parlé, possédait également une telle forme de racine. Il s’agit de *ses- « dormir ». C’est une racine peu attestée, mais elle est préservée dans deux familles parmi les archaïques de l’ensemble indo-européen.
On a pu reconstruire peu de choses en termes de dérivation.
Il a existé un nom d’action abstrait à degré o *sós-t- « action de dormir, sommeil ».
Il a également existé un présent amphidynamique (je vous expliquerai un autre jour ce que cela signifie) *sés-mi « je dors », *sés-ti « il dort », *ss-énti « ils dorment ».
Toutes les attestations que j’ai pu trouver dans mes sources sont les suivantes :
- Anatolien *ses- « dormir »
     Hittite šeš- / šaš- (indiquant probablement une prononciation ses- / səs-) « dormir, rester, être allongé » ; šešuu̯aš É.ŠA « chambre à coucher » ; šašant- « concubine » ; šaš(ša)nu- « faire dormir (avec quelqu’un), amener au lit » ; (ᵀᵁ́ᴳ)šašt- « sommeil, lit, couche » ;
- Indo-Iranien *sas- « dormir » ; dérivé *sas-war- « en silence, en cachette »
     > Indo-Aryen *sas- « dormir » : Sanskrit sas- « dormir, être inactif » sásti « il dort », sasa « endormi », sasváḥ « en silence, en secret, sans être vu », sasvártā « secret » ; langues indo-aryennes modernes : Penjabi du Sud sasṇā « dormir » (dialectal)
     > Iranien *hah- « dormir » : Avestique ancien hah- « dormir » (hahmi « je dors »), avestique récent haŋᵛharə « en cachette » et haŋᵛharə-stāt- « s’arrêtant en cachette » ;
Le nom d’action *sós-t- « action de dormir » a été concrétisé en hittite au sens de « lit » ; ᵀᵁ́ᴳ est un sumérogramme désignant un habit ou une couverture de laine.
Le terme hittite šašant- « concubine » (< *ss-ont-) est un ancien participe présent dont le sens a été concrétisé, soit « dormant/couchant avec » > « concubine ».
Le terme sanskrit sasa « endormi, qui dort » pourrait ne pas exister. Il a certainement été confondu avec sasá- qui désigne des fruits et des graines.
Cependant, cette racine pose un problème dans le cadre des lois de phonétique indo-européenne. En effet, la racine *ses- « dormir » est aberrante, car une racine indo-européenne ne peut pas contenir deux fois la même consonne. Il est donc fort probable que cette racine soit expressive, voir indéniablement onomatopéique.
Les quelques évolutions sémantiques, bien que courantes, indiquent que l’expressivité de la racine n’a plus été perçue bien avant la séparation de tous les groupes indo-européens.
Elle n’est pas sans rappeler l’anglais take a ziz et le verbe zzz, qui ne peut provenir de la source de *ses- de manière normale. Si les langues germaniques avaient conservé cette racine, on aurait pu avoir des formes comme *siz-u « je dors » *siz-iþ « il dort » *s(u)z-indi « ils dorment » (avec disparition de ce type de présent).
La vraie racine indo-européenne du sommeil était *swep- « dormir, rêver », qui, par l’intermédiaire d’un dérivé *swop-no- « sommeil », représenté notamment par le latin somnus et le grec hypnos (et bien d’autres langues que je ne prends pas le temps de citer) nous donne en français l’hypnose, le somnolence et le songe. Et tous les dérivés, cela va sans dire.

Par le plus grand des hasards, j’ai trouvé un mot dont la forme est vraiment très proche. En Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Il s’agit de la langue Elseng, isolat au sein du vaste complexe linguistique de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Dans cette langue, « dormir » se dit sis.

En bref, la comparaison nous donne ceci :
Anglais zzz = Anglais take a ziz = Indo-Européen *ses- = Elseng sis « dormir »
Si la forme Elseng est elle aussi issue d’une onomatopée du ronflement, et non d’une évolution phonétique impossible à retracer à cause de son isolement, on pourrait considérer que cette onomatopée pourrait remonter aux origines de l’humanité. Mais je m’avance certainement, je ne fais que remarquer une chose troublante.
A noter que le ronflement possède un signe dans l’Alphabet Phonétique International ! Mais dans une charte de signes bien particuliers. Il s’agit de /ʩ/, qui est ce que l’on nomme une consonne fricative médiane vélo-pharyngale sonore (oh ! le beau mot bien barbare, un borborygme pour les non-avertis, incompréhensable... euh incompréhensible pardon !).
La prononciation de cette consonne unique fait entendre une sorte de z alors qu’on ne l’articule pas. Par conséquent, ce son a pu être simplifié en z dans quelques langues, devenant s si le z n’existe pas dans le système phonologique de telle langue. C’est ce qui s’est passé en indo-européen et en Elseng, mais pas en Anglais (qui a repris l’onomatopée).

Voilà, bonne nuit !...
Zzz... Zzz...

http://1.bp.blogspot.com/-Gq4kEOx0yU4/T8o_wZuIGNI/AAAAAAAAAjo/wKHpSUlhPn4/s640/3kgvsvp5.jpg
(Non, il n’y a absolument aucune référence à mon emploi du temps...)

mercredi 20 novembre 2013

Concert de la classe de Musique à l’image le 20 novembre à 19h


Bon, je fais un peu de pub pour cette prestation, mais de toute façon, c’est trop tard...

Le mercredi 20 novembre à 19h se déroulera le concert de la classe de Musique à l’image de Laurent Petitgirard.
Les sept élèves actuels de la classe devaient pour l’occasion composer deux pièces, nommées La Défense et Agents secrets. La première est une composition entièrement libre faite sur l’évocation du quartier de La Défense (très prisé des éléphants et mammouths, par ailleurs... bon, je sors...), ne devant pas excéder 4 à 5 minutes. La seconde, par contre, est une composition sur images, avec donc les contraintes des points de synchronisation ; c’est un extrait d’un film dont je n’ai pas retenu le nom, mais dans lequel il y a Vincent Cassel et Monica Belluci. La dernière composition, celle sur images, est évidemment ce qu’ils apprennent à faire à longueur de temps dans cette classe, sinon ça ne s’appellerait pas Musique à l’image ; de mon côté je préfère Composition de Musique de Film, c’est plus équivoque.
Chaque élève expliquera sa pensée sur chacune des deux contraintes. Pendant ce temps, l’arsenal de percussions se mouvra...
Les élèves : Jonas Atlan, John Boutellier, Fabien Cali, Fred Nardin, Véra Nikitine, Nigji Sanges, Vincent Wavelet.
A la baguette de l’Orchestre du Conservatoire : Laurent Petitgirard.
J’y serai en tant que pianiste et célestiste.

Le problème est que le concert est déjà complet, puisque la salle Maurice Fleuret n’est pas très grande quant aux capacités de sièges pour le public... De fait, il a été décidé que notre répétition générale du matin serait publique.

Voilà, c’était juste histoire de vous en parler...

jeudi 14 novembre 2013

Café-débat : La musique contemporaine sans peine, le vendredi 15 novembre à Méré


Bon, les choses sérieuses recommencent ! Ca fait toujours plaisir !
Je tenais vraiment à faire de la publicité pour cet évènement peu courant dans les lieux similaires à celui où il se déroulera.

Ce café-débat, organisé par l’ASPIRINE (Association Pour l’Idée, la Rencontre, l’Information Non Ennuyeuse), aura pour but de briser les nombreux préjugés que peuvent avoir les gens sur la musique contemporaine ; elle fait peur à beaucoup trop de monde à mon goût. Car finalement, qu’est-ce que la musique contemporaine ? C’est la question à laquelle je tenterai de répondre en compagnie de Diana Ligeti, qui m’a gentiment proposé de participer en tant qu’instrumentiste et compositeur. Nous essaierons de visualiser un large panorama de ce qui a pu se produire comme musiques, dans leur pluralité.
Je ne vous donnerai pas les compositeurs dont nous parlerons, sinon, pour ceux qui s’aventureraient aux alentours de Méré à ce moment, il n’y aura plus de surprise sur le contenu...
Je pense que c’est une bonne initiative de faire venir un jeune compositeur pour ce type de public. On le met en confiance ; on en devient même plus humain, alors qu’on écrit une musique qu’ils trouvent la plupart du temps inhumaine au possible.

http://ritmy.fr/essais/wp-content/uploads/2013/10/Flyer-Cafe-Debat_SITE.jpg

C’est donc vendredi soir à 20h30, à Méré, dans la Salle de la Mairie.
Méré est une toute petite ville des Yvelines.
Voici toutes les informations pour y venir :
- Où ? : tout se déroulera dans la Salle de la Mairie de Méré
- Quand ? : vendredi 15 novembre à 20h30
- Comment réserver ? : comme les places sont limitées, on peut appeler le 01 34 86 99 78, ou bien envoyer un mail à aspirine78490@gmail.com ; le tarif est de 3 euros
- Comment y aller ? : normalement, on peut venir en train, par la gare Montparnasse, jusqu’à la gare de Monfort-l’Amaury-Méré, sur la ligne N. Par contre, le dernier train pour retourner à Paris est à 22h30, et il est fort probable que notre débat se termine plus tard que cet horaire ; il me semblerait donc préférable d’y venir en voiture !
Et dans ce cas, quelques indications de route ne sont pas de refus. Pour ceux qui viennent de Paris même, il faut prendre l’autoroute A13 à la Porte Molitor, en choisissant bien la bretelle vers Versailles/Saint-Quentin-en-Yvelines/Rouen ; ensuite il faut prendre la bretelle de l’A12 vers Saint-Quentin-en-Yvelines/Dreux/Rambouillet, puis la bretelle Evry/Lyon/Dreux ; prendre ensuite la route Nationale 12, et prendre la sortie Méré/Monfort-l’Amaury ; au premier rond-point, prendre la 2ème sortie vers l’Avenue de l’Arbre à la Quénée ; au second rond-point, prendre la 4ème sortie en direction de la Départementale 76 ; au troisième rond-point, prendre la 1ère sortie vers l’Avenue Léon Crété ; prendre ensuite à gauche sur la Rue de la Longue Toise, et continuer jusqu’au Square Raoul Breton. Voilà, vous êtes arrivé à la Mairie ! Si vous venez d’autre part que Paris, on peut prendre les nationales et autoroutes environnantes, tant qu’elles permettent de rejoindre la N12.
- Pourquoi ? : Parce que ! bien sûr !

Bien sûr je tenterai d’en faire un enregistrement, audio ou vidéo, mais je ne vous promets rien, sachant que je n’ai pour l’instant aucun moyen de l’uploader sur la wèpe...
Je compte vous y trouver !

mercredi 13 novembre 2013

Retour : résumé, explications, projets, etc.


Salutations à tous les lecteurs dont la fidélité n’a failli en aucune occasion, alors que je ne leur fournissait absolument aucun contenu ! Bravo, vous avez tenu le coup ! Non, vraiment, félicitations...
Ah ! Vous m’avez manqué, vous, masse silencieuse de lecteurs béats face à l’écran d’une machine aussi addictive que nocive, et que l’on nomme communément ordinateur...

Non, sérieusement, combien étiez-vous à m’attendre ? Combien de musico-geeks étiez-vous à patienter devant votre compiouteur comme dans une salle d’attente de médecin généraliste ? Peu, j’espère. Non ?
Surtout, ne répondez pas, je ne veux pas le savoir.

En tout cas, tout va bien dans le bas monde ! Oui, le prochain article ce sera ça... de l’actualité... Certes ! mais une actualité plus ou moins originale, parfois scientifique, parfois absurde. On trouve de tout maintenant, alors autant piocher dedans.
Pour continuer sur les projets d’articles :
- toujours, bien évidemment, de la publicité pour les quelques concerts et festivals auxquels je participe ; il n’y en a plus beaucoup pour l’instant, mais il y aura largement de quoi faire une poignée de billets, dans les deux sens du terme si vous voyez ce que je veux dire... le prochain rassemblement où l’on verra sera près de Monfort-l’Amaury, ce vendredi 15 novembre.
- je vais tâcher de mettre à jour quelques séries d’articles ; par exemple, il serait temps que j’achevasse le gamelan javanais, qui traîne depuis un an...
- bien sûr, il y aura de nouveaux articles, en solo ou en série ; j’avais prévu, par exemple :
     * une série sur quelques compositeurs du XXème siècle peu connus
     * un article sur les accords et les tempéraments, toute musique confondue : occidentale ancienne, traditionnelle
     * un article sur quelques systèmes d’écriture du chant grégorien (lui, ça fait deux ans qu’il traîne, et j’aimerais bien le concrétiser)
     * un article sur la prononciation reconstituée du grec ancien et du latin
     * bien sûr, toujours des articles de comparaison lexicale à grande échelle ; les prochains au programme concerneront l’origine du nom de l’âme et de la nuit, pour lesquels j’ai pu glaner des faits très intéressants
     * je peux toujours tenter de faire des articles ethnomusicologiques, mais il me faut le temps de collecter les informations nécessaires sur les musiques et leur contexte d’exécution que je souhaite traiter ; car il faut se souvenir que l’ethnomusicologie est avant tout l’étude d’une musique dans son contexte social
     * et si ça vous tente, mais je m’attends à être hué (comme l’a été le Président de la République ce 11 novembre), un peu de variété qui ne me déplaît pas ; à vous de me dire... et si vous êtes anti-variétoche convaincu, ne me conspuez pas ! vous n’aurez qu’à ne pas lire l’article concerné

Bref, tout ce charabia pour annoncer mon retour sur les internets... Je fais ça de plus en plus souvent, j’ai l’impression...

lundi 7 octobre 2013

Agenda de la semaine du 7 au 13 octobre


Allez, encore un concert...
Cette fois-ci, ça se passera au Conservatoire de La-Roche-sur-Yon, demain 8 octobre à 18h30.
Au programme :
- Jazz Connotation, de Bruno Mantovani
- 6 Etudes Symphoniques, de Michel Merlet
- 6ème Suite anglaise BWV 811, de ce cher Jean-Séb... j'en sais bien des meilleures... pardon...
Je ne sais pas dans quel ordre je déroulerai le programme, je verrai sur le moment.
Si vous avez de la famille dans la région, prévenez-les !

jeudi 3 octobre 2013

Agenda du 4 et du 5 octobre 2013


C’est une annonce un peu tardive que je fais là, mais elle vous montrera que je suis toujours aussi occupé.

- Vendredi 4 octobre à 19h, Salle d’Art Lyrique du CNSMDP
Je participerai, en tant que pianiste d’orchestre, à la première Session de Composition. Au programme :
     Hectopascal pour 21 musiciens, de Naoki Sakata
     Naoura pour harpe solo et ensemble électronique, de Benjamin Attahir
     Selva, rite chamanique pour 17 musiciens, électronique et 3 danseurs, de Juan Arroyo
Avec l’Orchestre des Lauréats du Conservatoire, dirigé par Tito Ceccherini.
Je pense que la mouture de cette année est plutôt bonne. Je suis confiant pour leurs résultats.
Il s’agit d’un examen public de fin d’études.

- Samedi 5 octobre à Monfort-l’Amaury
Qui dit Monfort-l’Amaury dit Maurice Ravel.
Et effectivement, cela n’étonnera personne, je jouerai du Ravel... Surpris, hein ?
Il y aura ce jour-là trois horaires de concerts : 15h, 16h et 17h.
Il s’agit d’une formule spéciale. Ils la nomment Concerts « Prom’s » : 3 sur 4. Il faut choisir 3 des 4 programmes qui seront interprétés à chaque heure.
De mon côté, je jouerai, en compagnie de Tatsuki Narita (violon) et Diana Ligeti (violoncelle), à la Maison des Poulies, 12 rue Péteau de Maulette.
Au programme :
     Trio avec piano, de Ravel
     Sérénade pour violoncelle et piano, de Poulenc
Il y aura d’ailleurs plusieurs autres cnsmistes que je connais qui joueront à ces journées Ravel.
Et enfin à 18h le buffet campagnard, soit le meilleur moment... (non, c’est une blague, hein, vous l’aurez compris, j’espère).

Si vous pouvez venir... venez !